Légitimité !

Sans Papiers                                   Avec Papiers

 

Bonjour,

Cela faisait un bon moment que je n'avais rien écrit !

Pas beaucoup de temps, un peu trop de choses en préparation, bref…

Et ce matin, en parcourant mon courrier, je tombe sur une lettre qui m'a donner envie de l'afficher. Le sujet est récurant, mais parfois, je trouve que les journalistes poussent le bouchon un peu loin, oubliant les priorités les plus essentielles. Des sans abris meurent chaque année dans des conditions inacceptables, des gens d'ici, qui pour la plupart ont un passé d'employé, d'ouvrier, lorsque ce n'est pas… de cadre. Puis la dégringolade : perte d'emploi, fin de droits ASSEDIC, divorce, perte du logement. Une vie bascule si vite dans notre société ou de plus en plus, la place n'est que pour une certaine élite. Trop souvent, il n'y a pas de place pour l'erreur, et c'est la mise en échec.

Voilà pourquoi cette lettre est à lire. Ne doit-on pas d'abord traité les choses par ordre de grandeur, et préférer une aide intra-muros plutôt que de dilapider des fortunes à "paraître", je veux dire par là "jouer les bon samaritain" pour une cause qui n'a pas lieu d'être !

A l'attention du Responsable du Journal télévisé

Le 9 Novembre 2009

Objet : Les « sans papiers ».

Messieurs, Hier soir, dimanche 8 Novembre 2009, aux actualités du 20 heures, vous nous avez, à nouveau, sensibilisé au problème des « sans papiers » : c'est un leitmotiv récurrent chez les journalistes…

Si je comprends bien l'angoisse de ces gens de vivre dans l'insécurité du lendemain, (car moi je les fréquente 2 jours par semaine) je peux vous dire que votre reportage m'a fait bondir car vous occultez systématiquement une bonne partie du problème : Ils sont venus ici en connaissance de cause et en sachant qu'ils violaient les lois françaises sur l'immigration, et savaient très bien qu'ils devaient préalablement demander un visa . Ils travaillent illégalement « au noir » (car il faut bien qu'ils se nourrissent), en toute connaissance de cause, mais se servent ensuite de cet alibi pour réclamer, devant vos caméras compatissantes, la régularisation de leur situation : ils étalent ainsi leurs violations des lois françaises pour revendiquer leur régularisation : c'est un comble .. et en plus vous les soutenez.. faisant ainsi l'apologie de la violation de nos lois !!!

Pourquoi n'avoir pas dit aux téléspectateurs que ces gens n'étaient pas aussi malheureux que vous voulez bien le faire croire (ils étaient tous en forme et chaudement vêtus) et que :

- ils ont accès aux soins gratuits par l'AME ( Aide Médicalisée d'Etat ),

- Ils ont droit à la CMU dans l'attente de leur régularisation (et à la carte vitale que certains considèrent comme une véritable reconnaissance de leurs droits),

- Leurs enfants sont accueillis immédiatement et gratuitement dans nos écoles,

- Ils obtiennent des logements par des contacts déjà en place.

- Certains d'entre eux, régularisés, m'ont même dit que, maintenant qu'ils étaient en règle, ils avaient beaucoup plus de mal à trouver un emploi qu'avant !!!

Je me permets de vous informer aussi que, pour beaucoup d'entre eux, la régularisation est un moyen d'avoir accès à beaucoup d'autres avantages sociaux ( et pas forcément au travail ) et qu'une fois régularisés, ils me font faire, par exemple, des dossiers MDPH pour faire reconnaître une invalidité ( pour eux ou leur femme ) afin de toucher l'AAH ( allocation adulte handicapé ) sans avoir à travailler !

Quant aux demandes de nationalité française que je fais, elles concernent surtout des 50 ans et plus qui veulent pouvoir faire librement la navette entre leur pays du Maghreb et la France pour pouvoir se faire soigner chez nous, quelle motivation et quel amour de la France !!!! A titre d'exemple, je vous citerai l'histoire d'une jeune femme qui a fait venir sa mère de 80 ans en France pour 3 mois en vacances touristiques : la mère n'est jamais repartie, est devenue « sans papier » et s'est faite opérée au titre de L'AME gratuitement d'une prothèse de la hanche ; puis elle s'est maintenue sous prétexte de soins consécutifs et a obtenu la régularisation de ses papiers. Elle sera ainsi soignée gratuitement jusqu'à la fin de ses jours alors qu'elle n'a jamais séjournée en France et n'a jamais cotisé !!!!

Personnellement je vois ces cas à longueur d'année ; je ne suis pas assis derrière un beau bureau, grassement payé, pour diffuser des messages humanitaires ! Mais je peux vous dire qu'au rythme des entrées illégales actuelles, notre système social ne survivra pas longtemps : vous feriez bien d'y réfléchir et d'en informer les français : ça se serait de l'Information !!!!

Continuez également, pendant que vous y êtes, à jouer les outragés quand on renvoie 3 afghans en situation irrégulière chez eux : croyez moi vous allez encore faire bouillir beaucoup de téléspectateurs !!!

Sincères salutations.

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Des mots, des maux… démo !

solidarite

 

 

 

L'emploi du pronom indéfini…

Il était une fois quatre individus que l'on appelait Tout le monde, Quelqu'un, Chacun et Personne.

Il y avait un important travail à faire, et on a demandé à Tout le monde de le faire. Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait. Chacun pouvait l'avoir fait, mais en réalité, Personne ne le fit.

Quelqu'un se fâcha car c'était le travail de Tout le monde ! Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire, et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait…

En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire.

En moralité, sans vouloir le reprocher à Tout le monde, il serait bon que Chacun fasse ce qu'il doit sans nourrir l'espoir que Quelqu'un le fera à sa place… car l'expérience montre que là où on attend Quelqu'un, généralement on ne trouve Personne !

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Le supplice du Pal !

iznogoud

 

Pitoyable, tout simplement pitoyable.

 

Je viens de lire un article en ligne issu du Figaro.fr, selon lequel un attentat suicide aurait été perpétré fin Août en Arabie Saoudite. Jusque là, rien d’exceptionnel me direz-vous ! Pourtant, celui-ci est à prendre en réelle considération, et pour deux raison :

 

1°) Fiasco total du terroriste, puisqu’il a trouvé la mort sans tuer ni blesser qui que ce soit. Il n’a finalement qu’attenté à sa vie, et également à la pudeur d’autrui en étalant son intimité dans toute la pièce !

 

2°) Le plus inquiétant : la bombe n’était pas classiquement autour de lui sous forme de ceinture, mais en lui.

 

En effet, l’explosif aurait été introduit dans son rectum à la façon d’un suppositoire, le rendant, jusqu’à preuve du contraire, impalpable et indécelable. Le déclenchement serait fait à l’aide d’un téléphone portable, ce qui rend la chose un peu plus High Tech, voire surréaliste : «Ne quittez pas, nous recherchons votre correspondant. Ne quittez pas… ». Bon, l’article ne dit pas si le téléphone doit être sous couverture d’un quelconque réseau (téléphonique, et non pas terroriste !), mais toujours est-il que cette ingéniosité mal placée n’a d’égale que sa lâcheté, comme tout acte terroriste. 

 

A moins que cela soit une prophétie, et que les auteurs de ce type de barbarie n’essaient de nous faire passer un message, qu’ils n’annoncent la fin de ce type d’acte ! Ce geste aurait alors un… fondement ! Peut-être pourrait-on espérer voire au travers de cette dissimulation rectale une certaine équivalence à une punition, un supplice orientale, le pal. L’auto-pal, tel le scorpion qui se pique lui-même, ou encore le Samouraï et son Hara-Kiri.

 

Comme le disait Pierre Desproges dans «La minute de Monsieur Cyclopède» :

"Détonnant ! Non ?"

 

Votre point de vue m’intéresse fortement. 

 

Au fait, j’arrête dès aujourd’hui d’utiliser mes suppos d’Eductyl au profit du Microlax, et ce tant qu’une circulaire du Ministère de l’Intérieur ne nous aura pas garanti que les stocks français ne sont pas affectés !

Fabrice

 

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Sport de riche, ou bonne poire ?

e.motion

J’envisage de changer de fauteuil roulant, et principalement dans le but d’augmenter mon autonomie. Car le maître mot du handicap est l’autonomie, ce qui revient un peu à dire ceci : la véritable indépendance est de pouvoir choisir de qui dépendre !

Je développe : fauteuil = jambes, moteur = bras ⇒ autonomie = liberté. Tétraplégique, la puissance (!) musculaire de mes membres supérieurs est extrêmement limitée, et la répercussion immédiate se fera naturellement sur l’accessibilité. La moindre pente n’est simplement pas absorbable à la montée, ou, pire encore, ingérable à la descente, puisque pas de mains se traduit par… pas de freins ! Et comme je n’ai pas forcément envie d’avoir une âme secourable en permanence à mes côtés (autonomie), que ma vocation n’est pas non plus d’aller systématiquement me placarder contre les murs, je cède très volontiers cette place aux politiques, qui eux en sont assez friands, je pense avoir trouvé une alternative intéressante en terme de matériel. Le compromis entre le fauteuil électrique (oisiveté est mère de tous les vices), et le manuel avec sa dépendance: le système d’assistance électrique E-MOTION de chez ALBER.

Ce sont des roues qui viennent remplacer les roues d’origines d’un fauteuil manuel à l’aide d’adaptations simples. Ces roues sont pourvues de batteries et de servo-moteurs actionnés via des capteurs en place sur les mains courantes. Divers réglages sont possibles en terme de puissance comme de sensibilité, pouvant ainsi corriger le déséquilibre entre les deux membres. L’effet des servo-moteurs se fait tant en avant qu’en arrière, donnant de la force motrice ou du freinage. L’outil (presque) parfait.

Alors me direz-vous, où se trouve le « mais » ? Et bien tout simplement au dos de la brochure du constructeur, qui, soit dit en passant est très exhaustive ! La paire de roue coûte la bagatelle de 6 900 € TTC (six mille neuf cents €uros !). La paire de roue, pas le fauteuil complet ! A ces 7 000 €, il faut bien sûr rajouter un fauteuil digne de ce nom, et suffisamment éprouvé pour ne pas « faire les frais » d’une mauvaise compatibilité. Je pense dans mon cas un Küschall K4 (si compatible !), dont le tarif est de 3 950 € TTC. Bon, le coussin, je l’ai et le conserve, ce qui économisera 680 € TTC.

Calculons ! Roues + fauteuil = 6 900 + 3950 = 10 850 €uros. Je vous rappelle qu’il s’agit là d’un (excellent) fauteuil MANUEL, pas d’un superbe électrique qui verticalise et fait lit ! Je ne peux m’empêcher de comparer ce tarif pour le moins démesuré au marché de l’automobile :

Peugeot 107 neuve : 6 990 €.

Citroën C1 neuve :  6 750 €

Renault Twingo neuve : 6 990 €

Il y a encore beaucoup d’autres exemples, mais tout de même. Notez qu’à ce prix, une prime à la casse de 1 000 € et un bonus écologique de 700 € ont été retiré. Et quand bien même, cela mettrait ces véhicules aux environs des 8 700 €, soit encore 2 000 € moins cher que le fauteuil complet, qui lui n’a ni toit, ni portières,  et qu’une seule place assise, interdisant tout co-voiturage ! Il ne bénéficie pas non plus du bonus écologique bien qu’hyper bio, ni de la prime à la casse (euh… ni pour moi, du reste, alors que l’on m’a bien cassé pour en arriver là), et aucune reprise de mon ancien fauteuil n’est envisageable.

Une fois de plus, cela démontre que le marché du handicap reste un marché aussi juteux que fermé, et, le plus insupportable, un marché qui profite un peu trop de notre nécessité, de notre dépendance. Ce qui coûte 1 € coûtera 10 € lorsqu’il sera destiné à une personne handicapé. Tout sera évoqué : petite série, spécificité du produit, droit de conseil de l’orthopédiste, homologations, etc…  Ce qui n’est pas vraiment faut, sans doute. Mais de là à vendre une paire de roues 7 000 €…

Je vais demander à mon revendeur si la vaseline est offerte, ou bien une boîte d’anti-nauséeux, histoire de faire passer la pilule. Mais… vraiment sans conviction.

Vos réactions m’intéressent.

Fabrice

nouvelle-citroen-c1

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Atmosphère, atmosphère !

Taxe carbone, taxe, car bonne !

Sans vouloir faire à tous prix de l’humour à deux balles, ils commencent vraiment “à nous pomper l’air”, avec cette taxe ! Le fond du problème n’est-il pas le réchauffement global ? Depuis combien d’années, pour ne pas parler de décennies, certains scientifiques hurlent-ils que nous courons à notre perte, à vouloir toujours plus que ce que la Terre peut fournir ? Je n’arrive pas à voir le bien fondé de cette nouvelle taxe avenir à venir. Il s’agirai donc de s’acquitter d’une taxe proportionnelle à la quantité de CO2 rejetée par nos véhicules, ainsi que le type d’énergie avec laquelle nous nous chauffons. N’est-ce pas la planète qui a besoin de se refaire une santé, plutôt que l’Etat ? A qui va réellement profiter ce prélèvement ?

Changeons simplement d’énergie ! Développons l’hydrogène, la pile à combustible, les batteries à ultra-haute capacité, l’éolien, la supraconduction, le solaire, etc… Oui, mais encore faut-il d’abord créer les types de taxes vraiment appropriées, être certain de leur application, surtout de leur rapport, et enfin, s’autoriser à penser comment sauver le monde avant que la Côte d‘Azur n’est disparue sous la mer. Quel manque à gagner, pardon, je voulais dire : quel désordre !

En fait, les choses se répètent, et il est à chaque fois nécessaire de faire porter aux autres le chapeau, ou plutôt le bonnet d’âne. Les banques se vautrent (Crédit Lyonnais, Adidas), les contribuables paient. Jusqu’à la fameuse pomme croquée dans le Jardin d’Eden, dont on veut encore aujourd’hui nous en faire assumer les conséquences, au point de déclencher… des guerres ! En gros, l’Etat attend que la France soit au plus bas, que le taux de chômage augmente, pour expliquer aux citoyens qu’ils doivent se préparer à être, une fois de plus, taxés, et ce afin de mieux vivre les prochaines canicules. Bon, OK, c’est pour sauver la planète. Quoi, on nous aurait menti ? Comment ça, la vignette qui était pour les vieux, je ne vois pas le rapport. Ah, si ! Ils n’en ont jamais bénéficié, c’est vrai. Bon, c’est oublié depuis, puisqu’après être vieux, logiquement, on meurt, donc il devrait y avoir prescription. Paix à leurs âmes, peuchère.

Et puis l’écologie, l’environnement, c’est le cheval de bataille des Verts, en toute logique ? Ah, oui, mais là, nous parlons d’argent plus que de développement durable, et il ne faut pas TOUT mélanger, chacun son domaine de compétence. Coluche dirait : “Circulez, y’a rien à voir !” . Ce n’est pas, à mon humble avis, en taxant le contribuable que nous diminuerons efficacement les émissions de gaz à effets de serre. Une fois de plus, nous sommes en plein paradoxe : croissance et développement durable, deux axes qui ne sont pas fait pour s’entendre. D’un côté, il est salutaire de consommer, de dépenser, pour ne pas fermer les usines qui emploient (et polluent), et de l’autre, il ne faut plus rouler en voiture si l’on emmène pas ses 3 voisins et que l’on s’abstient de mettre la climatisation.

C’est un problème de fric, un point c’est tout. Tournons autour du pot, le fond est simple : l’homme est aussi stupide que cupide. Les salaires de notre gouvernement ne seront jamais taxés pour cette noble cause, puisque l’erreur, la pollution, et finalement presque tous les problèmes, viennent essentiellement de nous, le Peuple. Et puis pourquoi faire de la prévention gratuite, alors qu’il est plus profitable de faire de la répression payante. L’Homme court à sa perte, c’est bien connu. Au fait, pourquoi court-il ?

Fabrice

 

Terre

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Laïcité !

Définition de la laïcité : «  Conception politique impliquant la séparation de la société civile et de la société religieuse, l’État n’exerçant aucun pouvoir religieux et les Églises aucun pouvoir politique  »

Articles de presses

-  Saviez vous que de jeunes musulmanes réclament d’être exemptées des cours de sport et de biologie, tout en étant non pénalisées pour leur examen ?

(Source : Nouvel Obs)

- Saviez vous que des musulmanes exigent et obtiennent des horaires qui leur sont exclusivement réservés à des piscines municipales ?

(Source : Revue politique)

- Saviez vous que des étudiantes musulmanes,  leur examen, exigent et obtiennent d’être accompagnées de leur mari et d’être jugées par une femme ?

(Source : Nouvel Obs)

- Saviez vous qu’une association musulmane (‘Unir’  à l’Université Paris’ XIII) remet en cause le droit d’un professeur ’de culture occidentale’ de juger le travail d’un étudiant musulman ?

(Source l’Express)

- Saviez vous que des musulmans réclament et obtiennent la suppression de la fête de Noël dans certaines écoles primaires ?

- Saviez-vous que des étudiants musulmans, prenant comme excuse la loi de la laïcité, réclament et obtiennent le retrait des sapins de Noël, dans différents établissements scolaires, jusque dans les maternelles ?

(Source : Le Parisien)

- Saviez vous que des musulmans réclament et obtiennent l’interdiction de la viande non hallal dans les écoles françaises où ils sont  majoritaires ?

- Saviez-vous que dans l’administration, des musulmans réclament des jours de congés supplémentaires pour leurs fêtes islamiques ?

- Saviez vous que des musulmans réclament des salles de prières dans nos collèges, nos lycées et nos universités ?

- Saviez vous que des musulmans demandent aux écoles, universités et lieux de travail des horaires aménagés pour leurs cinq prières quotidiennes ?

- Saviez vous que des musulmans réclament une révision de nos livres d’histoire pour y intégrer l’histoire de leur pays et de leur religion ?

(Source : Nouvel Obs)

- Saviez-vous que dans nos manuels scolaires, vont être supprimés toutes références à Charles Martel ou autres Jeanne d’Arc, afin de ne pas froisser les français musulmans ? - Saviez vous que des musulmanes exigent de pouvoir pratiquer des métiers publics (administration, hôpitaux, écoles, Justice) avec un tchador ? – Saviez vous que des musulmanes voilées et étudiantes en médecine exigent de ne soigner que des femmes ?

(Source : Le Monde, Le Figaro)

- Saviez vous que des médecins se sont faits tabasser pour avoir soigné des femmes sans le consentement de leurs maris musulmans ?

(Source Le Monde, Le Figaro)

- Saviez-vous que sur bon nombre de collèges français à majorité afro-maghrébine, on trouve les inscriptions  ’ Morts aux Juifs ’, ’ Mort aux chrétiens ’ ou ’ Vive Ben Laden ’  ? – Saviez vous que lors des manifestations contre la guerre en Irak, certains «pacifistes» musulmans exhibaient des portraits de Ben Laden ou de Saddam?

(Source Les 4 vérités)

- Saviez vous que le sauvageon nommé Djamel ayant brûlé vif une jeune fille, Sohane, s’est vu acclamé dans sa cité du Val de Marne lors de sa venue à la reconstitution des faits ?

(Source : JT de France 2)

- Saviez vous que les jeunes noirs et musulmans ayant brûlé vif un vigile de race blanche d’un supermarché à Nantes (en 2002) n’éprouvent aucun remord et sont fiers d’eux ?

(Source : Témoignage de l’avocat)

- Saviez vous qu’un manuel de bonne conduite ’Le licite et l’illicite en Islam’, vendu en France depuis 10 ans, explique comment un bon musulman doit frapper sa femme :  ’ avec la main ’,'sans fouet ’ ni ’ morceau de bois ’,  et ’ en épargnant le visage  ’ ?

(Source : l’Express)

- Saviez vous que des milices islamiques patrouillent dans les rues d’Anvers et d’ailleurs pour  ’surveiller les mauvais flics blancs racistes’ et appliquer leur propre loi ?

(Source : Libération)

- Saviez-vous que des nouvelles lois vont obliger la police, l’armée et la fonction publique en générale à embaucher en priorité des  ’ jeunes ’ issus de l’immigration et que 35 entreprises dont France Télévision, Peugeot ou  encore le groupe alimentaire Casino ont signé un contrat de préférence  étrangère pour l’embauche de leur personnel ?

(Source : gouvernementale et syndicale).

- Saviez-vous que dans des lycées, des musulmanes enfilent leur manteau avant d’aller au tableau afin de n’éveiller aucune convoitise, que dans des écoles primaires des pères musulmans refusent que leurs fillettes soient laissées dans la classe d’un instituteur remplaçant l’institutrice, qu’une école a dû organiser un sas, sans fenêtres, pour reconnaître les mères, voilées de la tête au pied, avant de leur rendre leurs enfants ?

(Source : Le Monde 09/07/04)

- Saviez-vous que dans des écoles primaires, des élèves sont allés jusqu’à instituer l’usage séparé des deux robinets des toilettes, l’un réservé aux  ’ musulmans ’, l’autre aux ’ Français ’ ou qu’un responsable local du culte musulman a demandé de prévoir des vestiaires séparés dans les salles de sport, car, selon lui,  ’ un circoncis ne peut se déshabiller à côté d’un  impur ’ ?

(Source : Le Monde 09/07/04)

- Saviez vous que les autres communautés religieuses, (juive, hindouiste, bouddhiste, etc.) n’exigent pas de revendications équivalentes ?

 

Alors, pourquoi et comment en arrive-t’on à de tels extrêmes ? A quel moment doit-on réagir, et rétablir la complète laïcité de nos écoles ? Etre le “Pays des Droits de l’Homme” ne veut pas dire que notre tolérance doit nous conduire à une perte identitaire certaine, et ce d’une façon totalement passive, en bafouant les lois aux profit de rites ! J’ai souvenir d’une école où les règles étaient les mêmes pour tout le monde. J’ai plus de 600 jours d’hospitalisation au compteur, et ceux qui ne veulent pas manger comme tout le monde se débrouillent sans vagues et sans agressivité !

Votre opinion m’intéresse fortement. Je ne veux pas être ultra-patriotiste, je laisse cela aux américains, ils en ont besoin. Mais je ne veux pas non-plus me voiler la face.

Fabrice.

Source image France24

france

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$$$$$alaires !

Il y a un point particulier sur lequel j’aimerais m’attarder, c’est le mode de calcul de la quote-part de notre très enviée Sécurité Sociale. J’estime que nous nageons là en plein paradoxe. Nous sommes dans une société dite “évoluée”, ouverte, prônant la démocratie tous azimuts, et puisque nos ministres, députés, sénateurs, et même notre président de la république affichent (comprendre ici : une partie de (N.D.L.R.)) leurs revenus SANS PUDEUR, mais sans omettre de nous faire culpabiliser, ne serait-ce que pour la dépense publique, la déforestation des mailles du panier de la ménagère, peuchère, et bien, parlons d’argent !

Afin d’entrer calmement en matière pour ce sujet délicat qui nous concerne tous (l’Etat, c’est nous, pardi !) je vous propose de rendre ‘’mon salaire’’ public ! Âmes sensibles s’abstenir, ce manque inélégant de pudeur pourrait vous choquer, j’en suis conscient, et m’en excuse d’avance. Vous êtes sûr de vouloir rester ? Bon, soit, commençons :

J’avais un statut d’artisan lors de mon accident. (Vous connaissez tous la plus grande entreprise de France, tout de même ?) Je suis donc généreusement pensionné par ma caisse de retraite pour un montant de… 232,99 €/mois, cotisations sociales déduites. Notre quotient familial me permet de bénéficier de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH), privilège s’élevant à 628,10 €/mois. Mais là, pas question de cumuler les mandats (postaux !) ! AAH (628,10 €) moins la pension de 232,99 = 392,55, soit 625,54 € nets par mois TOUT cumulé. Tiens, 625,54 – 628,10 = - 2,56 !!! Que multiplie 12 mois, cela fait - 30,72 !!! En plus, ils me grugent, les fourbes ! Le seuil de pauvreté est de 817 € mensuel, dois-je le rappeler ?

Bon, ça, c’est fait. Ensuite, dans la liste de matériel citée en “Fiche perso”, vous avez bien sûr dû bondir en voyant les chiffres ! Je vous rassure, ils sont bien en €uros, et il n’y a pas de faute de frappe non plus, j’y ai bien veillé. Alors, d’où viennent ces fonds ?

Non, je ne me suis pas endetté sur 30 ans. De toute façon, il faut renouveler la plupart du matériel à 5/6 ans ! Avec l’aide d’assistantes sociales, nous remplissons des dossiers complets de demande de financement, dans lesquels tout doit être consigné. Pathologie, taux de handicap, situation familiale, maritale, patrimoniale, etc… Depuis quelques mois, un organisme nommé MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapés) a été mis en place afin d’éviter aux personnes ‘’en situation de handicap’’ (!?!?) d’avoir plusieurs organismes à contacter pour obtenir cet indispensable matériel, ces aides techniques. C’est un peu un centre de gestion et de coordination spécialisé, dont une partie est issue du monde médical (médecins, ergothérapeute, infirmiers…) et ni plus ni moins dépendant du Conseil Général.

L’action des MDPH est très controversée selon les dires de certain (et oui, départemental !), mais pour ma part, je leur dois un grand coup de chapeau, et je peux vous affirmer que des gens se démènent véritablement “en coulisse” pour rendre notre avenir plus serein, notre quotidien plus facile, et du même fait, soulager nos familles d’une partie de ce lourd fardeau qu’est une personne dépendante.

Il faut beaucoup de patience, et compte tenu des sommes engagées, les vérifications sont de mises. Je ne vais pas vous apprendre ce que peut inventer l’être humain pour détourner l’argent d’autrui (cf 3e et 4e lignes de cet article ; -)) ! Environ 15 mois pour mon lève malade ou mon fauteuil Permobil. Les dossiers valides passent en commission afin d’obtenir LE financement. Je vais être franc jusqu’au bout, voici le détail du financement de mon fauteuil électrique :

Permobil C500

26 126,06 €

Part Sécurité Sociale

-5 264,32 €

Part Mutuelle

-2 105,72 €

Part Prestation de Compensation

-11 715,35 €

Fonds d’aides complémentaires

-5 040,67 €

Solde à ma charge

2 000 €

Vous constaterez que la part SS (Sécurité Sociale) est de 5 264,32 €, c’est la somme plafond maximale qu’elle alloue pour un fauteuil électrique. J’habite à la campagne, tout est loin, les routes sont des champs de bosses, si ce type de matériel m’a été accordé, c’est à la vue de mes besoins, pas de mes caprices ! J’ai ‘’simplement’’ revendiqué le droit d’avoir une vie sociale et familiale, donc d’avoir du matériel digne de ce nom, car les modèles 100 % pris en charge (il y en a bon nombre) ne me permettaient pas ce genre de “loisir” !

Allez, encore quelques exemples, et puis je vous fiche la paix. La prise en charge SS du fauteuil manuel (Quickie) est plafonnée à 558,99 € (février 2006). Le fauteuil valait 2 829,99 €, j’ai dû donc rajouter 2 047 €, et la mutuelle, 224 € ! Mais un fauteuil sans coussin anti escarres n’est pas un fauteuil complet. Coussin Stimulite : 647 €. Quote-part Sécu : 184 €. Charge perso : 462,50 €. Et c’est mon second coussin. Le premier faisait environ 700 € pour seulement 98 € de prise en charge!

Si un tétraplégique prend un ‘’bon fauteuil’’, c’est avant tout parce qu’il n’a pas ou peu de force, et qu’un fauteuil de base représente une vraie menace pour ses épaules, l’exposant rapidement à de sérieuses tendinopathies (tendinites, arrachements ligamentaires, etc.), voir beaucoup plus grave. Un fauteuil de qualité, c’est un gain de poids, une facilité à manœuvrer, un roulage beaucoup plus “léger”, et nous y passons nos journées dessus ! Nos bras sont devenus nos jambes, rappelez-vous de cela ! Quelle somme représentera des mois d’hôpital, des interventions chirurgicales coûteuses (lorsque cela est réparable !), de la rééducation lorsqu’elles lâcheront ? Ce n’est pas un luxe, ni du caprice ! Une escarre aux fesses, cela se traduit par des mois d’hôpital (toujours 700 €/jour environ), avec parfois de la chirurgie reconstructrice ! Il arrive à des personnes de rester un an au lit pour des escarres ! Alors, est-ce trop cher de rembourser intégralement un coussin ? C’est moins cher qu’une journée d’hôpital, et c’est INDISPENSABLE, INCONTOURNABLE, bon sang de bonsoir !!!

“La vie à tout prix” : 62 jours de réa = 115 000 € environ, tout en sachant dans quel état de dépendance j’allais en sortir. 447 jours d’hôpital pour me permettre de me rééduquer, de me ‘’reconstruire’’, pour finalement mégoter sur quelques milliers d’€uros ? Débranchez-nous en réa, dans ce cas ! Dites à nos familles : “Dans le meilleur des cas, il ne coûterait que … €/ mois, son espérance de vie est de tant… la société ne peut pas se le permettre, déjà que notre gouvernement nous coûte un bras, de plus notre premier ministre est dans la chambre d’à côté… désolé… nos excuses à la famille et tout et tout…”

Ou bien alors, l’Etat doit faire ce qu’il nous suggère : “Vous n’avez pas le choix, il faut assumer votre situation de handicap, et ne pas vous apitoyer sur votre sort ! Nous vous entendons. Nous entendons votre demande !”

Alors lorsque je vois certain ‘’CMU’’ (Couverture Maladie Universelle) faire des tours gratuits de VSL (Véhicule Sanitaire Léger), sans AUCUNE pathologie, juste pour ne pas payer un ticket de bus ou de car, vous comprendrez aisément que mon sang ne fait qu’un tour ! Quels sont les critères d’attribution et de distribution des droits. De qui se moque-t-on ? De NOUS, de VOUS, bien sûr !

De même lorsque nous cherchons des places de parking pour handicapés, et que des gens arrivent avec un macaron GIC (Grand Invalide Civil), et qu’ils sortent presque en courant de leurs voitures, je me demande si les médecins conseils de la Sécurité Sociale, vénérables représentants de la Haute Autorité, ne sont pas tout simplement DE GRANDS MALADES !!!!!!!!

Parking et handicap.

Ah, ça va tout de suite mieux, tiens. Il fallait que cela sorte. Je vais très certainement recevoir des dizaines de mails grâce à ce ‘’papier’’, mais qu’importe. Je suis prêt à en débattre. J’assume pleinement mes écrits, de même que mon statut d’adulte handicapé.

Et si vous êtes sur le fond d’accord avec ceci, et bien faites passer ce lien, faite circuler l’information. Je ne parle que de mon cas, certes, mais c’est le triste sort de trop de d’adultes, mais aussi de parents d’enfants handicapés. Et tous n’ont pas la chance de pouvoir HURLER leur injustice, leur frustration, leur désespoir, car depuis trop longtemps, plus personne ne les écoute.

Fabrice.

échafaud

Pas de commentaire

Temps imparti.

Lorsque l’on demanda au Dalaï Lama ce qui le surprenait le plus dans l’humanité, celui-ci répondit :

« Les hommes !….. parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de

l’argent, ensuite ils perdent de l’argent pour retrouver la santé.

Et, à penser anxieusement au futur ils oublient le présent, de telle sorte,

qu’ils finissent par non-vivre ni le présent ni le futur.

Ils me semblent vivre comme s’ils n’allaient jamais mourir…

Et meurent finalement, comme s’ils n’avaient jamais vécu » .

Et c’est si vrai ! Egalement beaucoup plus facile à dire qu’à mettre en pratique. Notre vie ‘’moderne’’ est une véritable course contre la montre… perdue d’avance. Le temps est une chose que nous ne pouvons pas contrôler, fort heureusement, car ce serait de toute évidence une source de conflit supplémentaire !

 

Il m’aura bien fallu 36 mois pour pouvoir justement comprendre, et surtout apprendre à me détacher du besoin impérieux de ‘’tuer le temps’’, faute de pouvoir le rattraper. J’étais très ‘’formaté’’, et il y avait toujours quelque chose de prioritaire à faire, des clients à rencontrer, des devis en attente. Un peu à la manière du fumeur qui arrêtera forcément demain, le travailleur passe vite à côté des priorités existentielles. Et pourtant, nous prendrons bien le temps de mourir. Serons-nous prêts ? Emmène-t-on sa fortune, son entreprise, sa voiture ou sa résidence secondaire ? Mon père répétait souvent : « Certains hommes doivent être si riches, que ça doit les ennuyer de mourir ! »

 

Il suffit de penser à ce que l’on n’aurait pas eu le temps de faire si… tout s’arrêtait là… ou demain. Qu’aurait-on aimé dire à un proche, à ses enfants ? Combien d’actes manqués ? « Il a emporté son secret dans la tombe ! » Voilà un bel exemple de manque de communication. Peut-être que la révélation du secret était prévue pour le lendemain !

Le temps qui nous emmène vers une inéluctable fin est décompté à chaque seconde, et c’est la même chose pour tous. La seule inconnue est l’ultimatum. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut plus travailler, plus rien construire, pour ne vivre que dans l’attente de cette mort… qui de toute façon arrivera ! Mais profiter de chaque instant comme une chance unique, précieuse, comme un trésor.

 

Car même si ce n’est vraisemblablement pas prévu pour bientôt… tic-tac, tic-tac, tic-tac… ‘’Le souvenir de la mort est pire que la mort. Et pire que la mort est l’annonce de la mort.’’ (J.F. Deniau)

Et le temps s’échappe…

Fabrice.horloge-probe

Pas de commentaire

« H » comme Hôpital !

Hôpital, un nom commun, ‘’communément employé’’, banalisé, trop souvent attaché à une image d’urgence, et finalement si méconnu. Trop souvent critiquée, montrée du doigt, cette institution est beaucoup trop perçue comme une ‘’grande entreprise’’ française dont on médiatise la gestion à qui mieux mieux, la détournant à son insu de sa SEULE vocation, qui, faut-il le rappeler, est de soigner les gens ! La plupart des concitoyens ne le connaîtront jamais, ce qui est très bien, ou alors au travers de visites après de membres de leur famille, de proches. D’autres y feront de petits séjours, très souvent le temps d’une intervention chirurgicale, quelques semaines tout au plus, et sans séquelles.

Le ‘’grand contact’’, si j’ose dire, est très souvent par le biais des urgences : chutes, brûlures, fractures, grippe du week-end, etc.… et presque tous ceux qui en ressortent font le même constat, trop d’attente, pas assez de personnel, service débordé. Je ne vais pas rentrer dans un débat socio-économique ici, même si cela est pourtant fort tentant. Si les gens n’y allaient pas ‘’pour un rien’’, et s’il était encore possible de trouver des médecins généralistes de garde les week-ends et jours fériés, le taux de fréquentation serait vraisemblablement revu à la baisse, rétribuant son juste rôle à cette partie de l’hôpital : l’urgence, pardi !

L’autre aspect économique est le faible coût des soins, sans avoir d’avance à faire. De plus en plus de ‘’nouveaux pauvres’’ sont confrontés à une certaine précarité, la vie est de plus en plus chère, alors… l’hôpital redevient ce pour quoi il a été initialement créé : un établissement charitable où l’on accueillait les pauvres et les voyageurs, un asile. Cela est un phénomène de société, et pourtant c’est bien sûr les urgences que l’on tape, et les urgentistes qui sont pointés du doigt ! Je vous laisse en débattre, mais je trouve cela un peu trop simpliste et beaucoup trop ‘’français’’ de prendre les problèmes systématiquement à l’envers. L’hôpital public n’est de toute façon pas dans une logique économique, il est à disposition de toute personne nécessitant quelques soins que ce soit, sans attendre un retour sur la somme investie. Le volet économique incombe à sa maman, la Sécurité Sociale, et plus exactement à l’Etat. L’Etat assure, l’hôpital soigne… et les médias n’ont qu’à bien se tenir. Si eux faisaient mieux leur travail, à savoir informer, au lieu de trop systématiquement déformer, s’ils essayaient de réfléchir quelques instants sur l’impact de leurs dires sur la société, bien trop souvent victime ‘’des images en couleur’’, certaines ‘’tonalités’’ s’adouciraient.

Et puis il y a ceux qui LE rencontrent à long terme, cet hôpital. Plusieurs mois, un an, voir une vie entière. Pourquoi y sont-ils ? Oh, sûrement pas par ambition, ni par vocation, mais plutôt par nécessité ! Les malades de pathologies dégénérescentes, psychiatriques, immunitaires, neurologiques, les accidentés, les enfants malades, les grands brûlés, et tous les autres cas que j’oublie de citer, que pensent-ils de l’hôpital ? Certains vont y passer leur vie, y naître et y mourir sans avoir connu la moindre vie familiale. Vous comprendrez bien que les moyens mis en œuvre pour nourrir, soigner, accompagner, éduquer ou rééduquer, calmer, panser ou opérer n’attendent pas de contrepartie ! Pourtant, ces gens-là sont soignés, fort heureusement. Certains s’en remettent, avec plus ou moins de séquelles, d’autres pas, nous ne sommes pas tous égaux devant la maladie, ni dans la vie, du reste. Mais une chose est certaine, c’est que des moyens colossaux sont déployés afin de mettre tous les atouts de votre côté. Et si un établissement ne dispose pas des possibilités adaptées, il vous redirige vers celui pourra répondre à votre besoin, bien avant de réfléchir aux sommes engagées. Dans mon trop banal cas, l’hôpital de Draguignan a géré l’urgence puis redirigé sur St Roch. Opéré et stabilisé, c’est à Renée Sabran qu’a été confiée la mission de me rééduquer, car c’est leur spécialité. Et aucun des 3 établissements n’a négocié le prix, ni demandé de caution, de dépôt de garantie. Une carte vitale, et j’oserais dire parallèlement à l’action, pas avant, c’est tout ce qu’il m’a été demandé.

Ce qu’il est dommage de constater, c’est ‘’la mise sous tutelle’’ de la partie ‘’santé’’ par la partie ‘’gestion’’. Quelque part, un hôpital est l’amalgame d’un centre de soin et d’un centre de gestion. Et c’est dans l’absolu presque un administrateur qui explique au médecin de quelle manière SON patient doit être soigné, et pire que tout, d’ici quelques mois, il lui expliquera même COMBIEN DE TEMPS ce même médecin devra le soigner ! Mais l’administrateur se garde bien de rendre visite aux patients, ni de venir voir dans quelles conditions travaillent les équipes, de toute façon beaucoup trop nombreuses à ses yeux. L’administrateur ne fait pas de garde les week-ends, n’opère pas la nuit, ne tient pas le haricot du père Dupond à 2 heures du matin ! Il gère les comptes, pas l’urgence !

Je n’apporte aucune solution en écrivant ceci, j’en suis conscient. Mais ne pas en parler et laisser la situation se dégrader est terrible. La solution, s’il en est une, n’est certainement pas dans la seule gestion de l’hôpital, en réduisant le personnel, en fermant des services, des maternités, voir des établissements, mais bel et bien dans la gestion de la santé, de sa prise en charge, tant individuellement qu’administrativement. Ne vous trompez pas de cible, il y a presque un administratif pour 2 soignants !!! Ils ne coûtent rien, eux ? Et de réformes en restrictions budgétaires, cette institution se meurt, asphyxiée par un problème qui ne la concerne pas… complètement.

Je n’ai malheureusement aucune compétence en gestion, et je le regrette. Je n’ai que des idées. Là, à froid, j’en ai une pour ‘’l’après hôpital’’. Récupérer les locaux désaffectés pour les transformer en crématoriums publics, et aménager les chambres pour que l’on puisse y déposer les urnes des trop nombreuses personnes qui vont inévitablement mourir, faute de soins et de moyens et/ou de proximité, lorsque l’hôpital sera lui, déjà mort.

Fabrice.

Hopital

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